La chaise enchanteresse

affiche-la-chaise-enchanteresse-cristiana-eso La chaise enchanteresse, un spectacle de Danses du répertoire traditionnel roumain pour l’Ensemble de saxophones Heptaphon, sur les arrangements de Françoise Chapelle, enseignante au Conservatoire.
Ce spectacle a été donné à l’occasion de la manifestation Portes Ouvertes du Conservatoire Régional de Limoges, en juin 2012. Durée: 30 minutes, 8 participants.

 

PROGRAMME:

Ciuleandra est à l’origine rite du messager envoyé au dieu soleil. Région de Muntenia.

Trilisesti, Danse de Moldavie du Nord.
Cadâneasca, Aux Odalisques, Danse d’origine turque, Région de Dobrogea.
Calusul, à l’origine danse « des hommes chevaux », rite de purification, prospérité et protection. Région de Olténie.

Dans le spectacle, les cinq tableaux se succèdent Paris, Constantinople, Bucarest.

1 Le premier train Ciuleandra
2 Le Kiosque à musique : Trilisesti
3 Prêtresses dans nuit ottomane= Cadâneasca
4 L’Amoureux sur le Banc au Jardin =Petite fleur
5 La parade finale = Calusul

 

Ciuleandra est une danse folklorique de Muntenia, au rythme progressivement accélérée. Dans la région de l’Olténie le sol est très fertile dans les périodes pluvieuses, pendant la saison sèche, cependant, le vent porte pollen des mauvaises herbes nuisibles (ciulini)  Cette danse est exectuée pour éviter la secheresse: le nom signifie « danse des herbes maligne ».
Mais Ciuleandra est aussi le nom du roman écrit par Liviu Rebreanu, très important prozateur roumain.
Ciuleandra, un film roumain-ouest-allemand de 1985, réalisé par Sergiu Nicolaescu, adaptation du roman du même nom de Liviu Rebreanu, ainsi que l’album de la fameuse chanteuse roumaine de musique populaire, Maria Tănase (1913 – 1963). En 1938, celle-ci avec d’autres artistes roumains comme Constantin Brâncuși, représente la Roumanie lors de l’Exposition mondiale de Paris, où on la surnomme « la Piaf roumaine ». Elle devient célèbre en enregistrant ses premières chansons pour la Société roumaine de radiodiffusion.
Ciuleandra, « Chevaux que j’ai vus au galop » aussi un poème extrait du volume La Grandeur du froid du poète Nichita Stănescu.